Olivier GUEZ (RI 1996)

Journaliste et écrivain

Prix Renaudot 2017.

 

3  questions à Olivier Guez

Que vous a apporté Sciences Po ?

Une certaine culture d’abord. Ce que l’on reproche souvent à Sciences Po - ou en tous cas ce qu’on lui reprochait à mon époque - c’était de ne pas donner de formation précise... Mais pour moi, cela a été un atout, dans la mesure où les enseignements sont riches et variés. Sciences Po m’a aussi apporté de la structure. Je garde également de très bons souvenirs des cours d’Histoire des Relations Internationales et il y a encore quelques semaines de cela, lors d’un voyage au Japon, je me suis souvenu de choses que j’avais pu apprendre il y a vingt-cinq ans.

Une personne ou un événement vous a-t-il marqué à Sciences Po ?

(silence)... Ce sont peut-être les non-événements qui m’ont le plus marqué... C’était très calme, trop peut-être... Pour avoir par la suite fréquenté d’autres facultés, notamment en Angleterre, c’était frappant comme les étudiants étaient incroyablement sérieux à Sciences Po.

Que diriez-vous aux jeunes futurs anciens qui étudient en ce moment à Sciences Po ?

Je leur dirais de profiter de la chance qu’ils ont de pouvoir butiner. Après les études, c’est plus compliqué... La troisième année est désormais obligatoirement faite à l’étranger et c’est une vraie chance !